le syndrome du périphérique

(2012) C’est une respiration. Une plongée en périphérique, comme une apnée. Il fait sombre, les formes défilent, vite. Les voitures, un visage, quelques scooters. On est doublé, on redouble, on accélère, on s’énerve. La pénombre, les lumières blafardes, puis la

le syndrome du périphérique

(2012) C’est une respiration. Une plongée en périphérique, comme une apnée. Il fait sombre, les formes défilent, vite. Les voitures, un visage, quelques scooters. On est doublé, on redouble, on accélère, on s’énerve. La pénombre, les lumières blafardes, puis la

matière

(2011)

matière

(2011)

la Chine

(2010) Un trouble. Quelque chose d’incertain. Une performance ? Un vertige. Un rythme. Une épopée. Un certain niveau d’incompréhension. Un non-documentaire. Vite nous volons vers l’ouest du pays vers le bout du monde vite nous roulons à travers le désert

la Chine

(2010) Un trouble. Quelque chose d’incertain. Une performance ? Un vertige. Un rythme. Une épopée. Un certain niveau d’incompréhension. Un non-documentaire. Vite nous volons vers l’ouest du pays vers le bout du monde vite nous roulons à travers le désert

figure in motion

(2010) En parallèle de la série « mouvement », un polyptique coloré vient en rappel du travail de Muybridge. Une série de 14 panneaux décompose le mouvement de cette ombre humaine face à un mur d’affiches déchirées. Tout comme un

figure in motion

(2010) En parallèle de la série « mouvement », un polyptique coloré vient en rappel du travail de Muybridge. Une série de 14 panneaux décompose le mouvement de cette ombre humaine face à un mur d’affiches déchirées. Tout comme un

BKK layers

(2009) Sur un mode identique à KL layers (2008), cette vidéo suit le parcours de la ligne aérienne la ville de Bangkok (BKK). On ne sait pas très bien si on est sous terre ou non, la lumière est étrange,

BKK layers

(2009) Sur un mode identique à KL layers (2008), cette vidéo suit le parcours de la ligne aérienne la ville de Bangkok (BKK). On ne sait pas très bien si on est sous terre ou non, la lumière est étrange,

mouvement

(2009) Ici, la silhouette humaine est représentée dans sa plus grande simplicité, sous forme d’une ombre représentant à la fois l’Homme, et le mouvement lui-même. Ce mouvement exprime le temps qui passe, le temps de la vie humaine. Ce mouvement

mouvement

(2009) Ici, la silhouette humaine est représentée dans sa plus grande simplicité, sous forme d’une ombre représentant à la fois l’Homme, et le mouvement lui-même. Ce mouvement exprime le temps qui passe, le temps de la vie humaine. Ce mouvement

KL layers

(2008) KL layers est une ciné-photographie, vidéo muette enchainant les plans fixes. La ville moderne (ici Kuala Lumpur) est dépouillée de son bruit assourdissant et de son climat écrasant pour n’en conserver que les strates (layers) urbaines : voitures, piétons,

KL layers

(2008) KL layers est une ciné-photographie, vidéo muette enchainant les plans fixes. La ville moderne (ici Kuala Lumpur) est dépouillée de son bruit assourdissant et de son climat écrasant pour n’en conserver que les strates (layers) urbaines : voitures, piétons,

rémanence

(2008) Rémanence : persistance partielle d’un phénomène après disparition de sa cause. La rémanence des images visuelles est le phénomène sur lequel est fondé le cinéma : la persistance de l’image sur la rétine de l’œil provoque le sentiment de

rémanence

(2008) Rémanence : persistance partielle d’un phénomène après disparition de sa cause. La rémanence des images visuelles est le phénomène sur lequel est fondé le cinéma : la persistance de l’image sur la rétine de l’œil provoque le sentiment de

untitled V

(2007) Cette vidéo découle de la série de photographie “sans titre V” (2007). Première expérimentation en image filmée, il fallait se rapprocher au maximum de la photographie, faire une photographie en mouvement. 1 seul plan fixe, muet. Aucune activité, un

untitled V

(2007) Cette vidéo découle de la série de photographie “sans titre V” (2007). Première expérimentation en image filmée, il fallait se rapprocher au maximum de la photographie, faire une photographie en mouvement. 1 seul plan fixe, muet. Aucune activité, un

sans titre V

(2007) Le thème principal des photographies de Tadzio est celui de la condition humaine. Comme sur une scène de théâtre, l’homme est très souvent représenté seul, réduit à une simple silhouette dans un décor de façades vitrées ou de portes

sans titre V

(2007) Le thème principal des photographies de Tadzio est celui de la condition humaine. Comme sur une scène de théâtre, l’homme est très souvent représenté seul, réduit à une simple silhouette dans un décor de façades vitrées ou de portes

sans titre

(2005 – 2006) Ce projet est à l’intersection des deux séries précédentes (Unscaled & Paysages vite !). Ici, l’homme semble disparaître ou à l’inverse s’intégrer dans son environnement urbain. L’homme fait corps avec cette ville qu’il a construite et qui

sans titre

(2005 – 2006) Ce projet est à l’intersection des deux séries précédentes (Unscaled & Paysages vite !). Ici, l’homme semble disparaître ou à l’inverse s’intégrer dans son environnement urbain. L’homme fait corps avec cette ville qu’il a construite et qui

unscaled

(2004 – 2005) Les villes que nous avons construites forment des murs qui nous séparent de notre environnement naturel. Nous avons créé ces villes pour nous protéger, grandes et belles. La ville est là, mais nous ne la regardons plus.

unscaled

(2004 – 2005) Les villes que nous avons construites forment des murs qui nous séparent de notre environnement naturel. Nous avons créé ces villes pour nous protéger, grandes et belles. La ville est là, mais nous ne la regardons plus.

paysages vite !

(2003 – 2004)

paysages vite !

(2003 – 2004)